Comment le blockchain peut impacter la Finance?

De toutes les nouvelles technologies oubliez le big data, la robotique, l’intelligence artificielle ou même le cloud… A priori la technologie en passe de faire trembler les plus grosses...

De toutes les nouvelles technologies oubliez le big data, la robotique, l’intelligence artificielle ou même le cloud… A priori la technologie en passe de faire trembler les plus grosses industries voire tout un système à échelle mondiale s’appelle le Blockchain

Blockchain, un concept simple pour un procédé complexe

C’est en janvier 2008 qu’un certain Satoshi Nakamoto décrit pour la première foi un nouveau protocole pour un système de paiement électronique peer-to-peer utilisant une crypto-monnaie (monnaie numérique), appelé Bitcoin. Ce protocole régissant sous un ensemble de règles par le biais de calculs distribués assurant l’intégrité des données échangées entre des milliards d’appareils et ce sans passer par un tiers de confiance. Le Blockchain est donc ouvert à tous et il y circule tout ce qui est de « valeur » : information, monnaie, musiques, arts, titres de propriétés intellectuelles et beaucoup d’autre. Cet engouement pour le Blockchain par du principe que la confiance réside grâce la collaboration de masse et à des codes intelligents ; et non pas par des intermédiaires puissants comme les banques, les gouvernements et les interentreprises
Pour illustrer le fonctionnement du Bitcoin (monnaie numérique), les transactions réalisées sont vérifiées puis effacées pour un être ensuite stockées dans un bloc lié au bloc précédent créant ainsi une chaîne. Chaque bloc est lié son prédécesseur pour qu’il soit valide, il est donc impossible de modifier les registres. Il est donc techniquement pas possible de voler un Bitcoin car il faudrait à son malfaiteur de réécrire toute l’histoire de la chaîne de valeur en un temps record (moins d’une dizaine de minute ).

Ce que le Blockchain pourrait apporter au secteur de la finance

La technologie Blockchain peut s’appliquer sous différentes formes et à différents niveaux. Dans le secteur financier par exemple de grandes banques et certains gouvernements se sont intéressés à la mise en œuvre de la technologie du Blockchain pour des raisons tout à fait louables : diminution des coûts, sécurité des données, diminution des risques d’erreurs… Mais pas que, cette technologie a bien des avantages pour les banques car elle leur permettrait d’effectuer des transactions financières fiables car celles-ci seront sécurisées via un ensemble de donnée mathématiques inviolables (d’où l’absence d’un tiers). Autre avantage ces transactions sont diverses et variées, achat d’actions, investissements, placements et pourraient être régie sans un organe centrale de contrôle.
Un projet rassemblant plusieurs banques mondiales et une start-up spécialisée dans le Blockchain R3 se sont mobilisées pour développer les questions autour de cette nouvelle technologie qui intriguent de plus en plus les grandes institutions. On compte plus d’une vingtaine de banques dont : Bank of America, Deutsche Bank, HSBC ou encore la Société Générale.

Les fintech à la conquête du marché, dangers pour les banques

D’après un rapport de PwC, 83% des établissements financiers traditionnels considèrent être confrontés à une concurrence croissante des FinTech.
Lorsque ce pourcentage s’ajoute aux banques celui-ci atteint les 95%.
D’où vient donc cette inquiétude ? Ces nouvelles start-ups ou entreprise technologiques appelées FinTech ont l’avantage d’être très flexible et innovante et profite de la transformation digitale pour proposer des services en adéquation avec les nouveaux usages des consommateurs (services financiers automatisés ou en ligne, robots-conseillers, gestion des cartes de crédit en ligne…). La demande est d’ailleurs en hausse en matière de prêt chez certaines start-ups du côté des consommateurs. C’est un secteur porteur qui évoluera sûrement dans les prochaines années à venir.

En attendant, les banques n’ont-elles donc pas tout intérêt de collaborer avec ces FinTech si elles ne veulent pas finir « ubériser » Ou devraient-elles se méfier de Google ou Apple ?

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